Les premiers coraux : 6 espèces robustes pour débuter
Les premiers coraux, c’est un moment particulier. Pour que le plaisir dure, mieux vaut choisir des espèces qui tolèrent de petites variations de lumière et de paramètres. Voici six valeurs sûres pour débuter et l’essentiel sur l’acclimatation.
1. Zoanthus et Palythoa
Petites anémones encroûtantes de toutes les couleurs, robustes et à croissance rapide. Elles aiment une lumière et un brassage moyens. Important : certaines espèces contiennent une toxine puissante. Manipulez-les uniquement avec gants et lunettes de protection.
2. Anémones disques
Les champignons comme Discosoma ou Rhodactis se contentent de peu de lumière et d’un faible brassage. Idéal pour le bas du bac.
3. Coraux cuir
Les coraux mous comme Sarcophyton forment de belles colonies et s’adaptent très bien. De temps en temps, ils muent et restent fermés quelques jours. C’est normal.
4. Xenia pulsantes
Leurs polypes qui pulsent apportent du mouvement et poussent vite, parfois trop. Placez-les plutôt sur une pierre à part pour qu’elles n’envahissent pas tout le récif.
5. Euphyllia
Les coraux marteau et torche sont des LPS appréciés aux grands polypes ondulants. Ils demandent un peu plus d’expérience que les coraux mous mais restent accessibles. Gardez de la distance avec les autres coraux : leurs tentacules urticants portent loin.
6. Montipora digitata
Le premier SPS de beaucoup : plus tolérant que d’autres coraux durs, il pousse bien si la lumière, le brassage et les paramètres sont stables.
Bien acclimater
- Égaliser la température : laissez flotter le sachet 15 à 20 minutes dans le bac.
- Commencer bas : placez d’abord les nouveaux coraux dans une zone plus ombragée et montez-les à leur place après une à deux semaines. Ils s’habituent ainsi à la lumière.
- Garder de la distance : les coraux se piquent entre eux. Laissez-leur de la place pour grandir.
- Patience : des polypes fermés les premiers jours, c’est normal.
Ne pas oublier de nourrir
Même les coraux à zooxanthelles puisent de la nourriture dans l’eau. Un phytoplancton fin comme Synechococcus et des rotifères comme proies vivantes favorisent croissance et couleurs. Plus d’infos dans notre guide des coraux.
Nos coraux sont issus de notre propre élevage et habitués aux conditions d’aquarium. Pour chaque corail de la boutique, vous voyez d’un coup d’œil la lumière, le brassage et l’expérience nécessaires.
Les rotifères comme proies vivantes : qui en profite dans le récif
Les rotifères sont de minuscules organismes du zooplancton. L’espèce élevée en eau de mer, Brachionus plicatilis, ne mesure qu’environ 0,1 à 0,3 millimètre. Elle correspond ainsi exactement aux proies de nombreux animaux pour qui la nourriture congelée classique est trop grosse.
Pourquoi le vivant est meilleur
Les rotifères vivants nagent activement. Cela déclenche chez de nombreux animaux le réflexe de chasse que la nourriture morte ne provoque pas. De plus, ils restent en suspension au lieu de couler aussitôt, et polluent donc moins l’eau.
Qui en profite ?
- Larves de poissons : pour beaucoup d’élevages, par exemple les poissons-clowns, les rotifères sont le premier aliment classique.
- Coraux LPS : de nombreux coraux à grands polypes déploient le soir leurs tentacules et capturent du zooplancton.
- Filtreurs : vers tubicoles, bivalves et autres filtreurs captent volontiers ces petites particules.
- Petits poissons : les mangeurs de plancton chassent activement les rotifères. Occupation et nourriture à la fois.
Bien nourris, plus nourrissants
Les rotifères ne sont aussi nutritifs que ce qu’ils ont eux-mêmes mangé. Les nôtres grandissent avec du phytoplancton de notre propre élevage. En dosant aussi du phytoplancton dans le bac, vous nourrissez les rotifères qui y survivent. C’est pourquoi phyto- et zooplancton se complètent si bien.
Conseils de nourrissage
- Nourrir le soir : beaucoup de coraux sont alors actifs et capturent particulièrement bien.
- Réduire le brassage : quelques minutes de brassage réduit laissent plus de temps pour capturer.
- Nourrissage ciblé : une pipette permet de nourrir directement certains coraux.
- Quantité : suivez la notice de la bouteille et observez la vitesse à laquelle tout est mangé.
Conservation
Les rotifères sont des animaux vivants. Gardez-les au frais, agitez brièvement la bouteille avant usage et utilisez-la dans le délai de conservation. Des rotifères fraîchement mis en bouteille vous attendent dans notre boutique, livrés au frais ou à retirer sur place.
Bien doser le phytoplancton : la bonne quantité pour votre récif
Le phytoplancton vivant est la base de la chaîne alimentaire du récif. Il nourrit les filtreurs, les coraux et le zooplancton du bac, tout en absorbant nitrates et phosphates. Pour que cela fonctionne, la quantité compte : trop peu n’apporte presque rien, trop trouble l’eau et l’enrichit en nutriments.
La règle de base
Nos valeurs indicatives figurent aussi sur l’étiquette et se rapportent au volume d’eau net (sans décor ni roches) :
| Culture |
Objectif |
Quantité par jour |
| Nannochloropsis Salina |
Baisser nitrates & phosphates |
30–50 ml pour 100 l |
| Synechococcus-SP |
Nourrissage |
50 ml pour 100 l |
Exemple : un bac de 300 l net reçoit 90 à 150 ml de Nannochloropsis par jour. Une bouteille de 1000 ml dure alors environ une semaine. La valeur exacte pour votre bac vous est donnée par notre calculateur de dosage.
Commencer bas, puis augmenter
Chaque bac réagit différemment. Commencez donc avec la dose basse et augmentez sur deux à trois semaines. Mesurez nitrates et phosphates une fois par semaine pendant cette période : vous verrez si la dose agit et repérerez tôt un excès.
Un excès se reconnaît à une eau trouble qui ne s’est pas éclaircie le lendemain, ou à des nutriments en hausse. Il suffit alors de réduire la dose.
Bien doser
- Secouer la bouteille : les algues se déposent. Une brève agitation suffit pour retrouver une densité homogène.
- Dans le brassage : dosez à un endroit bien brassé pour que le plancton se répartisse vite dans tout le bac.
- Pause de l’écumeur : de nombreux aquariophiles coupent l’écumeur 30 à 60 minutes pour qu’il ne retire pas aussitôt le plancton.
- Plutôt deux fois par jour : répartir la dose journalière en deux apports offre une nourriture plus régulière.
Conservation : au frais, à l’abri de la lumière
Le plancton vivant est un produit naturel à durée de conservation limitée. Gardez la bouteille au réfrigérateur à environ 4 °C et utilisez-la dans le délai indiqué sur l’étiquette. D’où l’intérêt d’une taille de bouteille adaptée à vos besoins : mieux vaut une petite bouteille fraîche plus souvent qu’une grande qui attend trop longtemps.
Quelle culture me convient ?
Nannochloropsis est le polyvalent pour le contrôle des nutriments et les filtreurs. Synechococcus est très fin et convient comme nourriture pour les coraux. Pour des proies vivantes destinées aux poissons, larves ou LPS, ajoutez des rotifères. Vous hésitez ? Notre check récif vous propose la bonne combinaison en 30 secondes.
Phytoplankton richtig dosieren: So viel braucht dein Riffbecken
Lebendes Phytoplankton ist die Basis der Nahrungskette im Riff. Es füttert Filtrierer, Korallen und das Zooplankton im Becken und nimmt dabei Nitrat und Phosphat auf. Damit das funktioniert, kommt es auf die richtige Menge an. Zu wenig bringt kaum etwas, zu viel trübt das Wasser und belastet es mit Nährstoffen.
Die Faustregel
Unsere Richtwerte stehen auch auf dem Etikett und beziehen sich auf das Netto-Wasservolumen (also ohne Deko und Gestein):
| Kultur |
Ziel |
Menge pro Tag |
| Nannochloropsis Salina |
Nitrat & Phosphat senken |
30–50 ml je 100 l |
| Synechococcus-SP |
Fütterung |
50 ml je 100 l |
Rechenbeispiel: Ein Becken mit 300 l Netto-Volumen bekommt 90 bis 150 ml Nannochloropsis pro Tag. Eine 1000-ml-Flasche reicht dann etwa eine Woche. Den genauen Wert für dein Becken zeigt dir unser Dosierrechner.
Langsam starten, dann steigern
Jedes Becken reagiert anders. Starte deshalb mit der unteren Menge und steigere über zwei bis drei Wochen. Miss in dieser Zeit einmal pro Woche Nitrat und Phosphat. So siehst du, ob die Dosis wirkt, und erkennst früh, wenn es zu viel wird.
Zu viel ist zu erkennen an trübem Wasser, das sich am nächsten Tag nicht geklärt hat, oder an steigenden Nährstoffwerten. Dann reduzierst du die Menge einfach wieder.
So dosierst du richtig
- Flasche schütteln: Die Algen setzen sich ab. Kurz schütteln, dann ist die Dichte wieder gleichmäßig.
- In die Strömung geben: Dosiere an einer Stelle mit guter Strömung, damit sich das Plankton schnell im ganzen Becken verteilt.
- Abschäumer kurz pausieren: Viele Aquarianer schalten den Abschäumer für 30 bis 60 Minuten aus, damit das Plankton nicht gleich wieder herausgeholt wird.
- Lieber zweimal täglich: Wer die Tagesmenge auf zwei Gaben verteilt, hat gleichmäßiger Futter im Wasser.
Lagerung: kühl, dunkel, frisch
Lebendes Plankton ist ein Naturprodukt und nur begrenzt haltbar. Bewahre die Flasche im Kühlschrank bei etwa 4 °C auf und brauche sie innerhalb der Haltbarkeit auf dem Etikett auf. Deshalb lohnt sich eine Flaschengröße, die zu deinem Tagesbedarf passt: lieber öfter eine frische kleine Flasche als eine große, die zu lange steht.
Welche Kultur passt zu mir?
Nannochloropsis ist der Allrounder für Nährstoffkontrolle und Filtrierer. Synechococcus ist sehr fein und eignet sich als Futter für Korallen. Wer zusätzlich Lebendfutter für Fische, Larven oder LPS möchte, ergänzt Rotatorien. Du bist dir unsicher? Unser Riff-Check stellt dir in 30 Sekunden die passende Kombination zusammen.
Rotatorien als Lebendfutter: Wer im Riff davon profitiert
Rotatorien, auch Rädertierchen genannt, sind winzige Zooplankton-Organismen. Die im Meerwasser gezüchtete Art Brachionus plicatilis ist nur etwa 0,1 bis 0,3 Millimeter groß. Damit passt sie genau in das Beuteschema vieler Tiere, für die normales Frostfutter zu groß ist.
Warum lebend besser ist
Lebende Rotatorien schwimmen aktiv durchs Wasser. Das löst bei vielen Tieren den Fangreflex aus, den totes Futter nicht auslöst. Außerdem bleiben sie in der Strömung, statt sofort auf den Boden zu sinken, und belasten das Wasser deshalb weniger.
Wer profitiert?
- Fischlarven: Für viele Nachzuchten, zum Beispiel Anemonenfische, sind Rotatorien das klassische erste Futter.
- LPS-Korallen: Viele großpolypige Korallen strecken abends ihre Fangtentakel aus und fangen Zooplankton.
- Filtrierer: Röhrenwürmer, Muscheln und andere Filtrierer nehmen die kleinen Partikel gerne auf.
- Kleine Fische: Planktonfresser jagen die Rädertierchen aktiv. Das ist Beschäftigung und Futter zugleich.
Gut gefüttert ist halb gefüttert
Rotatorien sind nur so nahrhaft wie das, was sie selbst gefressen haben. Unsere Rotatorien wachsen mit Phytoplankton aus eigener Zucht auf. Wer im Becken zusätzlich Phytoplankton dosiert, hält auch die Rotatorien satt, die dort weiterleben. Deshalb ergänzen sich Phyto- und Zooplankton so gut.
Tipps zur Fütterung
- Abends füttern: Dann sind viele Korallen aktiv und fangen besonders gut.
- Strömung drosseln: Für ein paar Minuten weniger Strömung lässt den Tieren mehr Zeit zum Fangen.
- Gezielt füttern: Mit einer Pipette kannst du einzelne Korallen direkt versorgen.
- Menge: Halte dich an die Anleitung auf der Flasche und beobachte, wie schnell gefressen wird.
Lagerung
Rotatorien sind lebende Tiere. Bewahre sie kühl auf, schüttle die Flasche vor Gebrauch kurz und verbrauche sie innerhalb der Haltbarkeit. Frisch abgefüllte Rotatorien bekommst du bei uns im Shop, gekühlt verschickt oder zum Abholen.
Die ersten Korallen: 6 robuste Arten für Einsteiger
Die ersten Korallen sind ein besonderer Moment. Damit die Freude bleibt, lohnen sich Arten, die kleine Schwankungen bei Licht und Wasserwerten verzeihen. Hier sind sechs bewährte Einsteiger und das Wichtigste zur Eingewöhnung.
1. Zoanthus und Palythoa
Kleine Krustenanemonen in vielen Farben, robust und schnellwüchsig. Sie mögen mittleres Licht und mittlere Strömung. Wichtig: Einige Arten enthalten ein starkes Gift. Arbeite an ihnen nur mit Handschuhen und Schutzbrille.
2. Scheibenanemonen
Pilzkorallen wie Discosoma oder Rhodactis kommen mit wenig Licht und schwacher Strömung aus. Ideal für die unteren Bereiche des Beckens.
3. Lederkorallen
Weichkorallen wie Sarcophyton wachsen zu eindrucksvollen Kolonien heran und sind sehr anpassungsfähig. Ab und zu häuten sie sich und bleiben dafür einige Tage geschlossen. Das ist normal.
4. Pulsierende Xenien
Die pumpenden Polypen bringen Bewegung ins Becken und wachsen schnell, manchmal zu schnell. Am besten setzt du sie auf einen eigenen Stein, damit sie sich nicht über das ganze Riff ausbreiten.
5. Euphyllia
Hammer- und Torchkorallen sind beliebte LPS mit großen, fließenden Polypen. Sie brauchen etwas mehr Erfahrung als Weichkorallen, sind aber gut machbar. Halte Abstand zu anderen Korallen, denn ihre Nesseltentakel reichen weit.
6. Montipora digitata
Für viele die erste SPS-Koralle: Sie verzeiht mehr als andere Steinkorallen und wächst gut, wenn Licht, Strömung und Wasserwerte stabil sind.
Richtig eingewöhnen
- Temperatur angleichen: Lass den Beutel 15 bis 20 Minuten im Becken schwimmen.
- Unten anfangen: Setze neue Korallen zuerst in einen schattigeren Bereich und rücke sie nach ein bis zwei Wochen ans Ziel. So gewöhnen sie sich ans Licht.
- Abstand halten: Korallen nesseln sich gegenseitig. Lass Platz zum Wachsen.
- Geduld: Geschlossene Polypen in den ersten Tagen sind normal.
Füttern nicht vergessen
Auch Korallen mit Zooxanthellen nehmen Nahrung aus dem Wasser auf. Feines Phytoplankton wie Synechococcus und Rotatorien als Lebendfutter unterstützen Wachstum und Farben. Mehr dazu im Korallen-Ratgeber.
Unsere Korallen stammen aus eigener Nachzucht und sind an Aquarienbedingungen gewöhnt. Bei jeder Koralle im Shop siehst du auf einen Blick, wie viel Licht, Strömung und Erfahrung sie braucht.